Covid-19 : suspension temporaire des mesures liées aux transports urbains

Covid-19 : suspension temporaire des mesures liées aux transports urbains

Le gouvernement togolais a annoncé ce dimanche 5 avril, la suspension des mesures restrictives liées aux transports urbains jusqu’au 11 avril prochain.

Rétropédalage et cafouillage pour les uns, satisfaction pour les autres. Le ministre Yark Damehame en charge de la Sécurité et sa collègue Zouréhatou Kassah-Traoré des Transports « ont annoncé le 4 avril 2020, à l’attention des sociétés de transports urbains de passagers et des syndicats de conducteurs routiers du Togo, certaines mesures restrictives en l’occurrence concernant le Grand-Lomé », rappelle un communiqué du gouvernement diffusé dimanche soir à la Télévision nationale.

« En attendant que les mesures d’accompagnement prises en vue de soutenir les différentes couches vulnérables et socio-professionnelles concernées ne soit effectives, le gouvernement suspend jusqu’au 11 avril 2020, l’application des mesures précédemment annoncées le 4 avril dernier concernant le secteur des transports urbains », précise le texte.

Les deux ministres avaient annoncé vendredi 3 avril, « l’interdiction formelle » aux conducteurs des engins à deux roues et des tricycles de transporter des personnes. Quelques jours plus tôt, ils avaient déjà décidé de limiter le nombre de passagers à bord des taxi-villes de 5 places à 3 passagers plus le chauffeur, et celui des bus de 9 et 15 places à 5 et 8 passagers respectivement, plus le chauffeur. « Tout contrevenant à ces mesures s’expose à des sévères sanctions », avaient-il menacé.

Samedi, des conducteurs de taxi-motos se sont faits entendre à Kara avant que le gouvernement n’indique que les mesures ne concernaient que le Grand-Lomé constitué des préfectures du Golfe et d’Agoè-Nyivé.

Covid-19 : quand Ethiopian Airlines dessert toujours Lomé

Covid-19 : quand Ethiopian Airlines dessert toujours Lomé

Paralysé par la crise sanitaire liée à la pandémie du Coronavirus (Covid-19), le secteur aérien togolais n’est pourtant pas à terre.

En effet, l’Aéroport International Gnassingbé Eyadéma (AIGE) de Lomé continue d’accueillir des vols de la compagnie Ethiopian Airlines, même si les appareils de ses consœurs sont cloués au sol, dont Asky qui a fait de Lomé son hub. le transporteur aérien relie la capitale togolaise aux villes éthiopienne d’Addis Abeba, et américaines de New York et de Washington.

« Pour les vols en provenance d’Ethiopie ou de Chine où la pandémie fait moins de ravages, il n'y a pas d’inquiétude », rassure Dokisime Gnama Latta, le directeur général de l'Agence nationale de l'aviation civile (ANAC) cité par le site d’informations Republicoftogo. L’ancien ministre de la Sécurité du Togo affirme que « les mesures sanitaires sont appliquées avec la plus grande rigueur. Chaque passager à l’arrivée de pays à risques (Europe principalement) est testé et placé en quarantaine. Chaque passager quittant le pays ne pourra embarquer qu’après une prise de température. Plus de 38, c’est impossible ».

Outre Asky Airlines, plusieurs autres compagnies aériennes ont cessé leurs activités sur Lomé : il s’agit d’Air France, de Brussels Airlines, d’Air Cote d'ivoire, d’Air Burkina et de Royal Air Maroc. 

En rappel, le Togo a suspendu depuis le 20 mars 2020, et ce pour deux semaines, toutes les liaisons aériennes en provenance de l’Italie, la France, l’Espagne et l’AllemagneLe pays compte, à ce jour, 24 cas de confirmés de Covid-19 dont un guéri. 

Bolloré annonce une croissance de son chiffre d’affaires en 2019

Bolloré annonce une croissance de son chiffre d’affaires en 2019

Le groupe français Bolloré, présent au Togo par la société Togo Terminal (filiale de Bolloré Transport & Logistics) a annoncé avoir réalisé un chiffre d'affaires 2019 en légère progression.

En effet, le chiffre d'affaires de l'année a atteint 24,843 milliards d'euros, en hausse de 3% à périmètre et taux de change constant. En données publiées, indique-t-on, cet indicateur est en hausse de 8%, compte tenu de 878 millions d'euros de variation de périmètre, « notamment liés à l'intégration d'Editis chez Vivendi, et de 285 millions d'euros d'effets de changes positifs, liés à la dépréciation de l'euro vis-à-vis de la plupart des devises et particulièrement du dollar américain ».

Pour rappel, le groupe opère au Togo depuis quelques années suite à un investissement de 457 millions d’euros (300 milliards de F CFA) pour construire d’un troisième quai, ce qui lui a donné droit à une concession de 35 ans. D'après les chiffres publiés en novembre 2017 par Bolloré, son chiffre d'affaires a connu une augmentation de 115% à 5,18 milliards d'euros au Togo entre janvier et septembre de la même année.

Covid-19 : ce qu’il faut savoir sur la décision concernant les taxis, tricycles et motocyclistes

Covid-19 : ce qu’il faut savoir sur la décision concernant les taxis, tricycles et motocyclistes

Le gouvernement togolais a annoncé ce vendredi, des mesures additionnelles relatives au transport, dans le cadre des actions de riposte à la pandémie du nouveau Coronavirus (Covid-19) qui a déjà occasionné trois décès dans le pays sur 40 cas confirmés.

Il s’agit, en effet, de « l’interdiction formelle » aux conducteurs des engins à deux roues et des tricycles de transporter des personnes. La note signée par le ministre en charge de la Sécurtié et sa collègue en charge des Transports ne mentionne aucun autre détail, si ce n’est que cette mesure entre en vigueur à partir du samedi 4 avril 2020. « Tout contrevenant à ces mesures s’expose à des sévères sanctions », précisent Yark Damehame et Zouréhatou Kassah-Traoré.

Cette interdiction vient s’ajouter à une série d’annonces faite dans une note en date du 31 mars qui porte, à compter de ce jour, la limitation du nombre de passagers à bord des taxi-villes de 5 places à 3 passagers plus le chauffeur, et celle du nombre de passagers des bus de 9 et 15 places à 5 et 8 passagers respectivement, plus le chauffeur. Elle annonçait également « l’interdiction formelle aux tricycles de transporter des passagers ».

Dans l’opinion, des interrogations se posent surtout au sujet des taxi-motos. Et le ministre des Finances s’est prononcé ce vendredi sur le sujet. « Au niveau du transport, le gouvernement a trouvé qu’il fallait espacer pour maintenir la distance. Donc, les taxis et les mini-bus sont concernés. Des dispositions ont été prises, les nombres ont été réduits », a déclaré Sani Yaya.

En ce qui concerne les engins à deux roues, elle « ne concerne pas seulement les taxi-motos. La décision, c’est de ne plus remorquer une personne sur une moto. Durant cette période, il y a aura une compensation financière qui sera faite sur leur revenu et leurs recettes. Et c’est ces études qui sont en cours, en relation avec eux », a ajouté le ministre, allusion faite aux transferts monétaires annoncés au profit des plus vulnérables.

Coronavirus : le Togo suspend les vols en provenance des pays à haut risque

Coronavirus : le Togo suspend les vols en provenance des pays à haut risque

La décision de la suspension des liaisons aériennes a été prise ce matin, comme d’autres en raison de la pandémie liée au coronavirus, en conseil des ministres selon un communiqué de l’ambassadeur de France au Togo.

 « A compter du vendredi 20 mars (dernier vol jeudi) et pour une durée de deux semaines (cette durée étant susceptible d’être allongée en fonction de la situation sanitaire), les vols en provenance de pays à haut risque sont suspendus. La France fait actuellement partie, selon les critères de l’OMS, des pays à haut risque », lit-on dans le texte publié sur le site web de l’Ambassade.

« En conséquence, il est vivement conseillé aux Français de passage au Togo de contacter leur compagnie aérienne afin d’anticiper leur retour pour ne pas rester bloqués au Togo. De même, les Français résidant au Togo doivent tenir compte de cette mesure avant d’envisager un déplacement en France », poursuit la même source.

Selon le communiqué, les autorités togolaises ont décidé de renforcer les contrôles sanitaires aux frontières terrestres qui ne sont pas fermées pour ce qui concerne le Togo. « Les voyageurs sont toutefois invités à se renseigner sur la position des autorités béninoises, burkinabè ou ghanéennes et notamment sur les mesures d’auto-isolement éventuellement décidées », conseille la représentation française dans le pays.

 « Mesures d’auto-isolement »

« A partir d’aujourd’hui, les personnes arrivant d’un pays à haut risque, dont la France, par voie aérienne (ou par voie aérienne et terrestre) doivent se placer en situation d’auto-isolement (rester à domicile avec le minimum de contacts y compris avec les membres de sa famille) pendant 14 jours et prévoir un suivi médical », lit-on dans le communiqué. Par ailleurs, les regroupements de plus de 100 personnes sont supprimés à compter du dimanche 22 mars au soir et pour 3 semaines.

La même source précise également que les autorités togolaises annulent, à compter de ce lundi, « tous les événements internationaux pendant 3 semaines, suspendent toutes les missions officielles à destination des pays à haut risque et déconseillent à chacun tout déplacement vers les pays où sévit la pandémie ».

Le port de Lomé enregistre une hausse du trafic conteneurs

Le port de Lomé enregistre une hausse du trafic conteneurs

Au Port autonome de Lomé, le trafic conteneurs a franchi la barre d’1,5 millions d’EVP en 2019 selon le directeur général Fogan Adegnon qui s’exprimait mardi 28 janvier à l’ouverture des Journées Portes Ouvertes de la Société d’exploitation du guichet unique du commerce extérieur (Seguce).

Ce chiffre représente une hausse de plus de 7%, la plateforme portuaire ayant manutentionné près de 1,4 millions d’EVP en 2018.

Principal canal d’échanges du Togo avec l’extérieur, le port de Lomé, mis en service depuis 1967, se positionne comme le seul port en eau profonde de la région ouest-africaine.

Coronavirus: Lomé suspend tous les vols jusqu’à nouvel ordre

Coronavirus: Lomé suspend tous les vols jusqu’à nouvel ordre

De nouvelles restrictions sont appliquées depuis la fin de la semaine dernière à l’Aéroport international Gnassingbé Eyadema (AIGE) de Lomé. « Tous les vols sont suspendus jusqu’à nouvel ordre », d’après une annonce faite sur le site web de la plateforme aéroportuaire.

En effet, les débarquements de passagers sont interdits pendant deux semaines, selon les informations rapportées par 'Togo First'. Cette restriction, indique la même source, s’applique également aux ressortissants togolais venant de l’extérieur et ne s’appliquent pas aux passagers en transit, les appareils en escale, et les avions cargo.

En rappel, le pays avait déjà suspendu depuis le 20 mars, les liaisons aériennes en provenance de l’Italie, la France, l’Espagne et l’Allemagne. Pour leur part, les compagnies aériennes avaient déjà cessé leurs activités sur Lomé, sauf Ethiopian Airlines qui a continué de relier la capitale togolaise aux villes éthiopienne d’Addis Abeba, et américaines de New York et de Washington.

« Les mesures sanitaires sont appliquées avec la plus grande rigueur. Chaque passager à l’arrivée de pays à risques est testé et placé en quarantaine. Chaque passager quittant le pays ne pourra embarquer qu’après une prise de température », avait expliqué Gnama Latta, le directeur général de l'Agence nationale de l'aviation civile (ANAC).

Coronavirus : l’ANAC annonce des mesures de confinement

Coronavirus : l’ANAC annonce des mesures de confinement

La direction générale de l’Agence nationale de l’aviation civile du Togo (ANAC) a annoncé des mesures préventives à l’endroit de son personnel dans un contexte international marqué par la pandémie du coronavirus.

« Il est porté à la connaissance de tout le personnel, qu’en raison de la pandémie actuelle du coronavirus et dans le cadre des mesures préventives, tout agent revenant d’une mission professionnelle en provenance d’un des pays infectés par le Covid-19 sera soumis à des mesures de confinement d’une durée de 14 jours à son domicile, sous surveillance médicale », lit-on dans une note de service signée par le Colonel Gnama Dokissime Latta (photo), le directeur général. Par ailleurs, ajoute-t-elle, toutes les missions prévues à destination des pays à risque sont suspendues jusqu’à nouvel ordre.

Créée par la loi N° 2007-007 du 22 janvier 2007 portant code de l’aviation civile, l’ANAC est l’autorité chargée de la mise en œuvre des normes et recommandations internationales et de l’exécution de la politique de l’État togolais en matière d’aviation civile. Depuis le début de la pandémie, elle a mis au point différentes stratégies dont dans un plan de riposte présenté le 31 janvier 2020 à Lomé.

A ce jour, le Togo figure parmi les pays infectés par le coronavirus : selon le gouvernement, il s’agit d’une dame de 42 ans ayant séjourné au Bénin, en Allemagne, en France, en Turquie et qui a regagné le Togo via le Bénin par la frontière terrestre de Sanvi Condji le 2 mars 2020. Mise en isolement depuis le 4 mars au centre de traitement des maladies infectieuses pour une prise en charge, son état clinique « est satisfaisant », selon d’après un communiqué du gouvernement lu le 10 mars à la Télévision nationale.

CMA CGM : une rencontre à Lomé sur les enjeux liés au transport maritime

CMA CGM : une rencontre à Lomé sur les enjeux liés au transport maritime

Lomé a abrité le 22 janvier 2020, une rencontre organisée par la représentation locale du groupe CMA CGM sur les enjeux liés au transport maritime.

L’objectif, selon cet armateur de porte-conteneurs français, est de rappeler le contexte global de l’industrie maritime, tout en soulignant le rôle prééminent qu’elle joue dans l’émergence de l’économie du Togo. La rencontre avait été présidée par Ekue Mivedor, le directeur général de Togo Invest, et Marc Vizy, l’ambassadeur de France à Lomé, avec des intervenants tels qu’Yvain Richard, directeur général de CMA CGM Togo et son directeur commercial, Peniel Johnson.

Né de la fusion en 1996 de la Compagnie générale maritime (CGM) et de la Compagnie maritime d'affrètement (CMA), le groupe CMA CGM revendique une flotte de 509 navires qui assurent 220 services maritimes et escales dans 420 ports dans 160 pays, sur les 521 ports commerciaux existants dans le monde.

Au Togo, il s’est imposé comme un leader du transport de marchandises agricoles comme le coton, le sésame, les noix de cajou, le café et le cacao dans des conditions optimales en s’appuyant sur des services compétitifs vers l’Asie, l’Europe et l’Inde.