La mise en service du Poste de contrôle juxtaposé de Noépé se précise

La mise en service du Poste de contrôle juxtaposé de Noépé se précise

Le Poste de Contrôle Juxtaposé (PCJ) de Noépé-Akanu devrait être opérationnel avant fin 2021, selon une réunion ministérielle inter-Etats sur son opérationnalisation tenue le 8 octobre dernier. 

Cette réunion, rapporte ‘Togo Presse’, a regroupé les ministres des Travaux publics, de la Sécurité et de la Protection civile, le vice-ministre des Affaires étrangères du Ghana, le Commissaire des infrastructures de la Commission de la CEDEAO, les représentants des ministres des Transports, du Commerce, de l’Industrie, ainsi que ceux des douanes du Togo et du Ghana.

Selon les informations, les participants ont pris quelques décisions visant à rendre opérationnel ce poste avant la fin de l’année. Il s’agit, entre autres, de la mise en place d’un comité provisoire de gestion composé de tous les responsables au niveau national des services frontaliers qui travaillent au PCJ. L’instance devra être présidée alternativement sur une base annuelle par le responsable chargé de la douane de chaque pays.

Par ailleurs, relève-t-on, le Commissaire général de l’Office Togolais des Recettes (OTR) et le Commissaire général du « Ghana revenue authority » vont prendre les mesures appropriées sur les besoins immédiats du poste, de façon équitable. Aussi, les deux pays s’engagent-elles à « contribuer à hauteur d’un million de dollars US par chaque pays pour la mise en œuvre immédiate des travaux visant à rendre le site opérationnel, avant la fin de l’année 2021. Ce, en dehors ressources budgétaires et financières suffisantes à allouer par le Togo et le Ghana, chaque année, pour la gestion du poste.

Obstacles

Inauguré depuis le 3 novembre 2014 par les chefs d’Etat du Ghana et du Togo, le poste fait face à plusieurs obstacles d’ordre logistique qui retardent le démarrage de ses activités. Selon un communiqué signé par le ministre togolais des Travaux publics et du vice-ministre ghanéen des Affaires étrangères, les difficultés rencontrées sont notamment relatives à « la fourniture durable d’électricité, à l’approvisionnement en eau, à la connectivité internet et téléphonie mobile ».

Par ailleurs, il est relevé des obstacles en termes d’interconnexion des systèmes informatiques douaniers du Togo et du Ghana, du fonctionnement et de la maintenance du scanner, du pont bascule et autres équipements, de l’entretien et de la gestion courante du site, ainsi que du renforcement de la sécurité du poste construit sur une surface de 17 hectares.


E-mail