Ecobank et le Nepad s’allient au profit des jeunes promoteurs de PME

Lomé abrite du 4 au 6 décembre 2019 au Centre de Conférence Panafricain d’Ecobank, un camp de formation en gestion des affaires pour 100 Petites et moyennes Entreprises (PME) organisé par l’Agence de Développement de l’Union Africaine (ADUA-NEPAD) en partenariat avec le groupe bancaire basé à Lomé.

Sélectionnées suite à un processus « très rigoureux d’enrôlement et d’évaluation », les 100 PME, auront, lors de cette rencontre, affermi leurs compétences en affaires et en entrepreneuriat. « Ce  camp de formation permettra aux PME  d’accroître leurs marchés de l’échelle  locale  vers l’échelle régionale. Aussi, contribuera-t-il à la durabilité des PME à travers une bonne gestion financière, à l’amélioration de leur rentabilité et à la croissance et à l’expansion de leurs activités pour créer plus d’emplois », a déclaré Abdel Nasser K., l’un des formateurs venu encadrer les promoteurs de PME.

L’objectif de ce camp de formation est de promouvoir l’accès de la jeunesse africaine aux emplois décents en soutenant des PME pérennes appartenant à des jeunes et en particulier aux jeunes femmes, et d’accompagner la compagne de la Commission de l’Union Africaine (CUA) qui vise à donner des opportunités réelles à 1000000 de jeunes d’ici 2021.

« Ecobank, en tant que banque panafricaine, croit aux PME, non seulement en tant que clients, mais également en tant que partenaires de l’agenda économique et social » indique la banque dans un communiqué de presse. « Les PME constituent un vaste potentiel de croissance économique pour l’Afrique. Et Ecobank, la banque panafricaine, croit en elles, en tant que clients et partenaires de l’agenda économique et social », ajoute Joséphine Anan-Ankomah, la directrice exécutive de la Banque commerciale.

Forte hausse du bénéfice d’Oragroup au 3e trimestre 2019

Oragroup boucle le troisième trimestre 2019 sur une note de satisfaction. Le groupe bancaire basé à Lomé a réalisé un résultat net de 9,1 milliards FCFA en hausse de 247,7% en glissement annuel selon un rapport d’activités consulté par Togo Business News.

Cette performance est la résultante de l’amélioration du Coût net du Risque combinée à la croissance maitrisée des activités du groupe, explique-t-il. Dans les détails, les résultats avant impôts passent à 14,82 milliards de F CFA au 30 septembre 2019, soit une hausse de près de 116% comparé au 30 septembre 2018. Le PNB progresse également, mais juste de près de 15% sur la période considérée.

Dans son rapport d’activités, la banque explique que la mise en place de son plan nouveau stratégique « dont l’objectif est l’accroissement de la rentabilité en poursuivant la croissance de nos activités tout en maitrisant les frais généraux et le cout du risque, a permis l’amélioration du coefficient d’exploitation et la croissance du Résultat brut d’exploitation de 20% comparé à la même période 2018 ».

Par ailleurs, poursuit-elle, « l’élargissement de notre gamme de produits digitaux visant à inclure les populations non bancarisées devrait nous permettre de soutenir et d’accroitre notre activité ».

Ces résultats du groupe - dont la filiale est leader du marché togolais - font suite à un premier semestre aux résultats mitigés, marqué par un résultat en chute de 60% (2,8 milliards FCFA) par rapport au premier semestre 2018.

Ecobank : hausse du bénéfice en dollars, et baisse en nairas

Ecobank : hausse du bénéfice en dollars, et baisse en nairas

Le groupe bancaire Ecobank Transnational Incorporated a enregistré une hausse des bénéfices en nairas, monnaie nigériane, mais qui affichent une baisse en dollars.

Lomé abrite le 13e colloque annuel de l’Association Internationale des Servies du Trésor (AIST)

Lomé accueille depuis ce lundi 2 décembre, la treizième édition du Colloque annuel de l’Association internationale des services du trésor (AIST) axée sur le thème « La maîtrise des risques comptable ».

Ouverte par le secrétaire général du Ministère de l’Economie et des Finances du Togo, Patoki Badanamau, cette rencontre regroupe plusieurs délégués venus de 29 pays africains. Ils débattront notamment sur les efforts à fournir dans le sens de l’amélioration des services du Trésor en maitrisant, aussi possible soit-il, les risques comptables.

Pour Jean-Marc Niel, secrétaire général de l’AIST, ce treizième colloque constitue pour l’association un point de départ de la mise en œuvre de sa nouvelle stratégie.  « L’objectif que nous nous sommes collectivement fixé pour l’avenir consiste à mieux structurer les travaux de l’association en les articulant autour de thèmes de travail pluriannuels déclinés en sous-thèmes annuels », a-t-il déclaré à l’ouverture.

« Quel que soit le pays, le niveau de développement ou l’état d’avancement des réformes, nos administrations financières sont par nature exposées à de multiples risques dont la nature, la probabilité de survenue ou les conséquences qui pourraient en découler sont, bien entendu, variables, mais en tout état de cause, non négligeables », a-t- il ajouté.

En rappel, l’AIST est fondée en 2006 par les services du trésor des pays francophones. Depuis, elle tient un colloque annuel pour « réfléchir, échanger et débattre autour d’un thème relatif à la gestion des finances publiques ». La dernière édition s’est tenue à Nouakchott, en  Mauritanie, sous le thème « Quels outils pour accompagner la décentralisation ?».