La NSCT veut booster la production du coton pour la campagne 2021-2022

La NSCT veut booster la production du coton pour la campagne 2021-2022

Après une mauvaise année marquée par la baisse de la production du coton, la Nouvelle société cotonnière du Togo (NSCT) a officiellement lancé ce mercredi 9 juin à Tsévié, sa campagne 2021-2022. L’objectif est de réfléchir ensemble avec les producteurs du coton sur comment mobiliser les actions pour assurer une meilleure campagne.

En effet, la production 2020-2021 s’est chiffrée à 66.000 tonnes de coton graine contre 117.000 tonnes pour la campagne précédente, soit une baisse annuelle de 43%. Dans la région maritime, la production a également connu une baisse de près de 50% avec seulement 4.0449 tonnes produites, contre 7.974 tonnes auparavant.

Cette baisse de production est essentiellement due aux mauvaises conditions pluviométriques couplées d’une faible densité des parcelles.

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Pour la campagne 2021-2022, la NSCT compte booster la production dans toutes les régions. « La campagne qui s’ouvre devra traduire de manière irréfutable notre volonté d’honorer l’engagement que nous avons collectivement pris devant le Chef de l’Etat, celui de produire 225.000 tonnes de coton graine en 2025 », a indiqué Martin Drevon, directeur général adjoint chargé des opérations à la NSCT.

A en croire le président de la Fédération nationale des groupements des producteurs du coton, Kouroufei Koussouwè, l’optimisme est de mise.

« Nous sommes tellement optimistes avec l’arrivé du nouvel partenaire Olam, parce qu’ils nous ont promis un encadrement et un suivi. Pour la nouvelle campagne, nous avons des produits de qualité. La semence qui n’était pas de bonne qualité est améliorée », a-t-il déclaré avant d’ajouter que « les producteurs se plaignent souvent du problème foncier, mais pour cette année, la fédération a acquis des parcelles dans la région Maritime et dans les quatre autres. Les tracteurs seront mis à la disposition des producteurs pour que ceux qui n’ont pas les moyens financiers puissent labourer à crédit. Nous disposons également des appareils de récolte, pour ceux qui veulent récolter ».

La NSCT se dit ouverte à discuter avec les producteurs pour l’amélioration de leur rendement.

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