A Lomé, Gozem élargit son offre avec un service de réservation de tricycles bagages

A Lomé, Gozem élargit son offre avec un service de réservation de tricycles bagages

L'application de transport Gozem a annoncé le 9 juillet 2020, le lancement de son service de réservation de tricycles bagages à Lomé (Togo). Ce qui vient élargir son offre en plus des taxi-motos, taxis (basiques et climatisés) et tricycles passagers.

« Nous sommes heureux à Gozem d'apporter continuellement des réponses à tous les défis auxquels les Togolais sont confrontés dans le cadre du transport aujourd’hui. Ce nouveau produit vient répondre à une demande croissante dans la ville de Lomé et Gozem est fière d'aider les citoyens togolais à répondre à leurs besoins en matière de transport et de logistique », a déclaré Jean-Martial Moulaud, Country Manager de Gozem Togo cité un dans communiqué.

« Très prisés à Lomé, les tricycles bagages sont utilisés par les commerçants et les particuliers pour le déplacement de leurs marchandises et bagages, les déménagements ou pour diverses livraisons. Les utilisateurs pourront commander ce nouveau véhicule depuis la même application Gozem, puis un coursier/livreur arrivera au point de départ sur un tricycle bagage, récupérera les bagages/marchandises et les livrera à une destination voulue », lit-on dans le communiqué.

Avec l’ajout de ce service à Lomé, poursuit cette même source, Gozem offre à ses clients une nouvelle option pour la livraison de marchandises ou de bagages excédant la capacité des véhicules pour passagers ou ne convenant pas à ceux-ci. Une option qui permet également de « garder un œil sur le déplacement et d’obtenir la traçabilité des marchandises jusqu'à destination pour les livraisons grâce à l’application ».  En plus, les clients n'ont plus besoin de négocier le prix pour une course tricycle bagage, ce qui est fixé par l'application comme c'est le cas pour les autres types de service qu'offre Gozem.

Lancée en décembre 2018, l'application Gozem, disponible sur Google Play Store et Apple App Store, met en contact les passagers avec divers fournisseurs de services de transport. Egalement opérationnelle au Bénin, elle revendique plus de 500.000 téléchargements sur Google Play Store et envisage de proposer ses services à travers toute l'Afrique Centrale et de l'Ouest.

Transport routier : le gouvernement dément toute réduction des tarifs passagers

Transport routier : le gouvernement dément toute réduction des tarifs passagers

La ministre des infrastructures et des transports, Zouréhatou Kassah-Traore (photo), s’est prononcée lundi soir sur la baisse supposée des tarifs de transport de passagers.

« Il nous a été donné de constater que depuis le 13 juin 2020, circulent sur les réseaux sociaux des informations faisant état d'une prétendue diminution des tarifs de transport de passagers. Le gouvernement informe les transporteurs et les usagers des services du transport que cette information relève d'une pure manipulation », lit-on dans un communiqué de la ministre.

Malgré la diminution du prix du carburant à la pompe, poursuit Zouréhatou Kassah-Traore, le chef de l'État soucieux du respect des mesures barrière en cette période de la pandémie de la Covid-19, notamment la limitation du nombre de passagers à bord des véhicules, a donné des instructions au gouvernement de maintenir les tarifs actuels en l'état. En conséquence, conclue la ministre, les tarifs interurbains, urbains de personnes et des marchandises sont ceux en vigueur depuis mars 2017 fixés par arrêté interministériel.

En rappel, des conducteurs ont manifesté lundi 15 juin sur la route nationale N°5 reliant Lomé à Kpalimé pour exiger une hausse des prix de transports. Motifs, l’obligation à eux faite depuis le mois dernier de ne prendre pas prendre plus de trois passagers dans le cadre de la lutte contre la propagation du coronavirus.

Covid-19 : suspension temporaire des mesures liées aux transports urbains

Covid-19 : suspension temporaire des mesures liées aux transports urbains

Le gouvernement togolais a annoncé ce dimanche 5 avril, la suspension des mesures restrictives liées aux transports urbains jusqu’au 11 avril prochain.

Rétropédalage et cafouillage pour les uns, satisfaction pour les autres. Le ministre Yark Damehame en charge de la Sécurité et sa collègue Zouréhatou Kassah-Traoré des Transports « ont annoncé le 4 avril 2020, à l’attention des sociétés de transports urbains de passagers et des syndicats de conducteurs routiers du Togo, certaines mesures restrictives en l’occurrence concernant le Grand-Lomé », rappelle un communiqué du gouvernement diffusé dimanche soir à la Télévision nationale.

« En attendant que les mesures d’accompagnement prises en vue de soutenir les différentes couches vulnérables et socio-professionnelles concernées ne soit effectives, le gouvernement suspend jusqu’au 11 avril 2020, l’application des mesures précédemment annoncées le 4 avril dernier concernant le secteur des transports urbains », précise le texte.

Les deux ministres avaient annoncé vendredi 3 avril, « l’interdiction formelle » aux conducteurs des engins à deux roues et des tricycles de transporter des personnes. Quelques jours plus tôt, ils avaient déjà décidé de limiter le nombre de passagers à bord des taxi-villes de 5 places à 3 passagers plus le chauffeur, et celui des bus de 9 et 15 places à 5 et 8 passagers respectivement, plus le chauffeur. « Tout contrevenant à ces mesures s’expose à des sévères sanctions », avaient-il menacé.

Samedi, des conducteurs de taxi-motos se sont faits entendre à Kara avant que le gouvernement n’indique que les mesures ne concernaient que le Grand-Lomé constitué des préfectures du Golfe et d’Agoè-Nyivé.

Aérien : une appli mobile pour tracer les passagers à l'arrivée

Aérien : une appli mobile pour tracer les passagers à l'arrivée

A la reprise des vols suspendus depuis mars 2020 dans le cadre de la lutte contre la propagation du coronavirus, les passagers devront installer à leur arrivée à l’aéroport de Lomé, l’application mobile de contact tracing « Togo Safe » et la garder activée pendant toute la durée de leur séjour ou au moins de 30 jours à compter de leur arrivée dans le pays. L’information émane d’une note circulaire relative aux orientations pour la réduction des risques de contamination dans le transport aérien et aux modalités pratiques de reprises des vols internationaux.

Signée le 8 juillet 2020 par la ministre des Infrastructures et des Transports, Zouréhatou Kassah-Traore, la note informe que le gouvernement a prévu « très prochainement la réouverture des frontières aériennes », ceci sur recommandations du Comité national de gestion de la riposte contre la pandémie. Et que la reprise des vols se fera dans le respect des mesures barrières, de sécurité et de sûreté en vigueur dans le cadre de la riposte de l’Etat à la pandémie.

Ainsi, tous les passagers devront remplir le formulaire de déclaration de santé et d’immigration disponible via le lien https://voyage.gouv.tg et effectuer un test PCR Covid-19 à l’arrivée comme au départ. Ces tests sont effectués 72 heures avant la date prévue du départ du vol concerné.

« Les passagers testés positifs sont placés au sein d’une structure sanitaire de suivi mis en place par le gouvernement et doivent prendre en charge tous les frais qui y sont associés. Les compagnies aériennes s’efforceront à modifier sans frais les billets des passagers testés positifs », précise la ministre Zouréhatou Kassah-Traoré.

Par ailleurs, il est prévu le nettoyage et la désinfection des « tous les équipements, aéronefs et surfaces exposées » conformément aux prescriptions des autorités sanitaires à une fréquence déterminée par une évaluation des risques sanitaires et opérationnels.

Une ordonnance datée du 3 juillet 2020 annonçait que tout passager devra présenter au transporteur aérien, l’attestation d’un test négatif au coronavirus avant son embarquement.

Aéroport de Lomé : vers la reprise des vols commerciaux

Aéroport de Lomé : vers la reprise des vols commerciaux

Suspendus depuis plusieurs semaines en raison de la pandémie du nouveau coronavirus, les vols commerciaux vont bientôt reprendre à l’aéroport international Gnassingbé Eyadema de Lomé. Une réunion a été tenue le 12 juin 2020 entre l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) et les compagnies aériennes pour « réfléchir à la procédure à définir en amont et en aval pour reprendre les vols, en attendant une interface pour s’harmoniser avec les autres pays ».

Selon le quotidien Togo Presse qui rapporte l’information, cette rencontre se tiendra à un rythme régulier dans le but de recueillir des recommandations pour établir le circuit des voyageurs et amoindrir ainsi les risques et mettre en place une plateforme digitale permettant de rendre disponible un formulaire qui renseigne au mieux sur leur état de santé.  Et de préciser que tout voyageur testé positif à la covid-19 devra surseoir à son voyage pour garantir la sécurité des autres passagers.

A croire le médecin colonel Djibril Mohaman, le coordinateur national de la gestion de la riposte contre la pandémie qui prenait part aux travaux, plusieurs dispositions ont été prises, dont l’installation d’un laboratoire moderne  pour la surveillance épidémiologique sur le site de l’aéroport. Jugeant impératif de reprendre les activités économiques. Devant la presse le 10 juin, il avait d'ailleurs déclaré que le Togo allait progressivement vers une l'ouverture des frontières, notamment la reprise des vols. 

Pour sa part, le Colonnel Gnama Latta, directeur général de l’ANAC, a indiqué que des rencontres se sont multipliées au niveau de l’Organisation civile internationale (OACI) pour définir les dispositions sécuritaires à prendre par les compagnies notamment au plan organisationnel avant la reprise des activités dans le secteur.

En rappel, le trafic aérien a baissé de 95% dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) en raison du coronavirus, selon le président de Commission de l’Union qui intervenait fin mai lors d’une réunion des Ministres en charge des transports. Ces derniers avaient souligné la nécessité de le relancer au plus vite le secteur, sans toutefois faire d’annonce sur la reprise des activités.

Covid-19 : ce qu’il faut savoir sur la décision concernant les taxis, tricycles et motocyclistes

Covid-19 : ce qu’il faut savoir sur la décision concernant les taxis, tricycles et motocyclistes

Le gouvernement togolais a annoncé ce vendredi, des mesures additionnelles relatives au transport, dans le cadre des actions de riposte à la pandémie du nouveau Coronavirus (Covid-19) qui a déjà occasionné trois décès dans le pays sur 40 cas confirmés.

Il s’agit, en effet, de « l’interdiction formelle » aux conducteurs des engins à deux roues et des tricycles de transporter des personnes. La note signée par le ministre en charge de la Sécurtié et sa collègue en charge des Transports ne mentionne aucun autre détail, si ce n’est que cette mesure entre en vigueur à partir du samedi 4 avril 2020. « Tout contrevenant à ces mesures s’expose à des sévères sanctions », précisent Yark Damehame et Zouréhatou Kassah-Traoré.

Cette interdiction vient s’ajouter à une série d’annonces faite dans une note en date du 31 mars qui porte, à compter de ce jour, la limitation du nombre de passagers à bord des taxi-villes de 5 places à 3 passagers plus le chauffeur, et celle du nombre de passagers des bus de 9 et 15 places à 5 et 8 passagers respectivement, plus le chauffeur. Elle annonçait également « l’interdiction formelle aux tricycles de transporter des passagers ».

Dans l’opinion, des interrogations se posent surtout au sujet des taxi-motos. Et le ministre des Finances s’est prononcé ce vendredi sur le sujet. « Au niveau du transport, le gouvernement a trouvé qu’il fallait espacer pour maintenir la distance. Donc, les taxis et les mini-bus sont concernés. Des dispositions ont été prises, les nombres ont été réduits », a déclaré Sani Yaya.

En ce qui concerne les engins à deux roues, elle « ne concerne pas seulement les taxi-motos. La décision, c’est de ne plus remorquer une personne sur une moto. Durant cette période, il y a aura une compensation financière qui sera faite sur leur revenu et leurs recettes. Et c’est ces études qui sont en cours, en relation avec eux », a ajouté le ministre, allusion faite aux transferts monétaires annoncés au profit des plus vulnérables.

Togo : les conditions de la reprise des vols

Togo : les conditions de la reprise des vols

On en sait un peu plus sur les conditions de la reprise des activités dans le secteur aérien togolais en berne depuis mars 2020 en raison de la pandémie de covid-19.

Selon une ordonnance en date du 3 juillet 2020, tout passager devra présenter au transporteur aérien, l’attestation d’un test négatif au coronavirus avant son embarquement, « sans préjudice des mesures sanitaires recommandées par l’organisation mondiale de la santé (OMS) ou l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) ». Elle précise également, en son article 6, que « l’embarquement est refusé » à défaut de présentation des résultats du test diagnostic, en cas de non-respect des mesures émises par les autorités, et également aux passagers « qui n’acceptent pas de se soumettre à un contrôle de température ou qui ne respectent pas l’obligation de port de masque de protection ».

Par ailleurs, le document signé par le président Faure Gnassingbé annonce que les voyageurs arrivant sur le territoire national sont tenus de répondre aux demandes des services sanitaires et fournir les documents nécessaires afin de faciliter la surveillance épidémiologique. Tout voyageur suspect sera mis en quarantaine y compris celui résident sur le territoire national, et tout voyageur testé positif au coronavirus « est mis en isolement et suivi par les services dédiés ».

En cas de risque avéré, précise l’ordonnance, tout voyageur de nationalité togolaise en provenance d’une zone à haut risque est soumis d’office à un examen médical. Aussi, annonce le document, les voyageurs de nationalité étrangère, en provenance d’une zone à haut risque ou présentant un risque avéré, et qui refusent de se soumettre à un examen médical peuvent « se voir refuser l’entrée sur le territoire togolais ».

Cette ordonnance relative aux mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie rappelle que la durée de mise en quarantaine est fixée à 14 jours, et peut être réduite ou prorogée par le ministre chargé de la santé sur des bases scientifiques et en fonction de l’évolution de la recherche épidémiologique.

Le pays avait suspendu tous les vols depuis fin mars et ce jusqu'à nouvel ordre, peu après une première interdiction annoncée uniquement à l'endroit des vols en provenance des pays jugés à risque à l'époque

Covid-19 : le trafic aérien chute de 95% dans la région UEMOA

Covid-19 : le trafic aérien chute de 95% dans la région UEMOA

Le trafic aérien a baissé de 95% dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) en raison du coronavirus, selon Abdallah Boureima, le président de la Commission de l’Union. Il intervenait jeudi 28 mai à l’ouverture de la réunion des Ministres en charge des transports des Etats membres  organisée par visioconférence.

Cette rencontre visait à évaluer l’impact de la pandémie sur le secteur des transports, d’apprécier les mesures prises et d’évaluer les besoins du secteur dans la perspective d’une reprise. « Cette mission est d’autant plus importante que, (…) dans la plupart de nos Etats membres, les patients zéro étaient des cas importés via le transport aérien », a déclaré Abdallah Boureima.

« Dans le transport aérien, la baisse du trafic est estimée à 95%, entrainant avec elle des pertes de revenus pour les travailleurs et des risques de faillites d’entreprises. Concernant le transport terrestre, la fermeture des frontières a immobilisé des parcs entiers de compagnies routières de voyageurs. Dans le transport maritime, des bateaux sont à quai, ainsi privés de navigation », a-t-il dit.

Dans son discours d’ouverture, rapporte le site web de l’Union, la ministre togolaise Zouréhatou Kassah-Traoré des Infrastructures et des Transports, par ailleurs présidente en exercice de la réunion des Ministres a rappelé les sacrifices consentis par les Etats pour interrompre la chaîne de transmission, pour lesquels le secteur des transports a payé un lourd tribut. D’où la nécessité de le relancer au plus vite.

Coronavirus: Lomé suspend tous les vols jusqu’à nouvel ordre

Coronavirus: Lomé suspend tous les vols jusqu’à nouvel ordre

De nouvelles restrictions sont appliquées depuis la fin de la semaine dernière à l’Aéroport international Gnassingbé Eyadema (AIGE) de Lomé. « Tous les vols sont suspendus jusqu’à nouvel ordre », d’après une annonce faite sur le site web de la plateforme aéroportuaire.

En effet, les débarquements de passagers sont interdits pendant deux semaines, selon les informations rapportées par 'Togo First'. Cette restriction, indique la même source, s’applique également aux ressortissants togolais venant de l’extérieur et ne s’appliquent pas aux passagers en transit, les appareils en escale, et les avions cargo.

En rappel, le pays avait déjà suspendu depuis le 20 mars, les liaisons aériennes en provenance de l’Italie, la France, l’Espagne et l’Allemagne. Pour leur part, les compagnies aériennes avaient déjà cessé leurs activités sur Lomé, sauf Ethiopian Airlines qui a continué de relier la capitale togolaise aux villes éthiopienne d’Addis Abeba, et américaines de New York et de Washington.

« Les mesures sanitaires sont appliquées avec la plus grande rigueur. Chaque passager à l’arrivée de pays à risques est testé et placé en quarantaine. Chaque passager quittant le pays ne pourra embarquer qu’après une prise de température », avait expliqué Gnama Latta, le directeur général de l'Agence nationale de l'aviation civile (ANAC).