Covid-19 : Onomo Hôtel Lomé certifié par Bureau Veritas

Covid-19 : Onomo Hôtel Lomé certifié par Bureau Veritas

Le groupe Onomo Hôtels a scellé en début de cette semaine ‘’un partenariat stratégique’’ avec le Bureau Veritas pour la certification du dispositif sanitaire mis en place dans ses établissements, dont celui situé à Lomé (Togo) déjà certifié.

Un nouveau projet pour booster le tourisme au Togo

Un nouveau projet pour booster le tourisme au Togo

Le ministre de la Culture, du Tourisme et des Loisirs, Kossivi Egbétonyo, a officiellement lancé ce 15 juillet à Lomé, le projet « démarche qualité : dans les hôtels et établissements à caractère touristique au Togo’ ».  Il vise à insuffler un nouveau dynamisme au tourisme à travers le secteur hôtelier en améliorant les prestations de services en matière d’hygiène et de sécurité alimentaire.

« Par ce projet, nous voulons accroitre la destination Togo, avoir plus de touristes. Ils seront rassurés que nous adoptons dans nos hôtels la qualité en hygiène que ce soit à Lomé ou à l’intérieur du pays », a indiqué Philomène Ayimdjagbaré, la directrice de la réglementation de l’inspection et de contrôle des établissements hôteliers et des bars.

Pour sa part, le ministre Kossivi Egbétonyo (photo) a indiqué qu’il compte mener une étude exploratoire des mécanismes et pratiques de la démarche qualité dans les établissements de restauration touristique au Togo. « Le ministère compte annoncer une procédure devant aboutir au bout de trois ans à la mise en place d’une base de données des établissements touristiques répondant aux normes et standards en termes de qualité. Ceci pour permettre la visibilité du système d’hôtelier au niveau international, et également relever le niveau économique du tourisme de 4,6 à 6,2% », a-t-il déclaré.

En rappel, le Togo a accueilli en 2018, 712.000 touristes dont le séjour a généré 48 milliards de FCFA et participé à la création de 8.000 emplois directs.

 

Le Togo recherche des investisseurs pour ériger un hôtel à l’aéroport de Lomé

Le Togo recherche des investisseurs pour ériger un hôtel à l’aéroport de Lomé

La Société aéroportuaire de Lomé – Tokoin (SALT) envisage de mettre en place un hôtel à l’Aéroport international Gnassingbé Eyadéma (AIEG) de Lomé, et recherche des investisseurs à cet effet.

« Dans le cadre de son programme de développement, afin de répondre aux objectifs du Plan national de développement (PND) et d’accompagner le gouvernement togolais dans sa volonté de faire du tourisme l’un des piliers de son économie, la SALT se propose (…) de sélectionner des partenaires investisseurs en vue de la réalisation et de l’exploitation d’un hôtel à l’Aéroport international Gnassingbé Eyadéma de Lomé », lit-on dans un avis à manifestation d’intérêt, le premier qui émane de la SALT en cette année 2020.

Selon le document, les postulants seront évalués sur la base de la nature de leurs activités, le nombre d’années d’expérience, leur qualification dans le domaine de prestations, et leur référence concernant l’exécution des marchés analogues sur les 5 dernières années, entre autres. Six d’entre eux seront présélectionnés avant la sélection finale d’un candidat.

Pour l’heure, aucune précision n’est donnée sur le coût du projet, ni le nombre d'étoiles de l’établissement.

L’Hôtel 2 février nominé pour les World Travel Awards

L’Hôtel 2 février nominé pour les World Travel Awards

L’Hôtel 2 février à Lomé figure parmi les 16 nominés de la 27e édition des ‘’World Travel Awards’’ qui récompense le meilleur hôtel d’Afrique.

Coronavirus : le gouvernement facture les voyageurs en quarantaine

Coronavirus : le gouvernement facture les voyageurs en quarantaine

Les voyageurs qui regagnent le Togo en cette période de pandémie de covid-19 ne séjourneront plus gratuitement dans les hôtels réquisitionnés par l’Etat à cet effet. Ils devront payer une facture dont le montant est fixé d’avance.

« Je vous demande de porter à la connaissance des compatriotes et des ressortissants étrangers bloqués hors des frontières, désireux de rentrer au pays dans le contexte actuel de la pandémie de la Covid-19, que compte tenu des contraintes budgétaires, le gouvernement togolais ne prendra en charge que partiellement les coûts inhérents à l'accueil et au séjour dans les hôtels de confinement » lit-on dans une note du ministère des Affaire étrangères émis à l’endroit des missions diplomatiques et consulaires du Togo.

À cet égard, poursuit la même source datée du 26 juin 2020, la coordination nationale de gestion de la riposte à la Covid-19 informe qu'un forfait de 500.000 F CFA (764 euros) par personne sera facturé pour la période de 14 jours de mise en quarantaine.

En rappel, plusieurs établissements hôteliers dont Lébéné, Eda-Oba et Oromo accueillent les voyageurs pour la durée de quarantaine en vigueur en raison de la pandémie.

 

Vers la réhabilitation du mausolée du lieu du crash de l’attentat de Sarakawa

Vers la réhabilitation du mausolée du lieu du crash de l’attentat de Sarakawa

Suite à la commémoration du 46e anniversaire de l’attentat de Sarakawa le 24 janvier 2020, le gouvernement togolais a fait une dotation budgétaire de 25 millions de F CFA au ministère des infrastructures et des transports pour la réhabilitation du mausolée du lieu du crash. Selon le ministère actuellement en recherche de main d'œuvre qualifiée, les travaux de réhabilitation du site démarreront après le 10 mars 2020.

Le « Mausolée de Sarakawa » abrite un mémorial établi au centre d'une petite place qui se compose d'une statue du général-président Eyadéma debout, entouré de trois autels ornés des photographies des trois généraux morts dans l'accident.

En rappel, le 24 janvier 1974, le DC3 dans lequel se trouvait le feu président Gnassingbé Eyadema et plusieurs autres passagers s’était écrasé à Sarakawa, une localité située dans le nord du pays. L’ancien président sorti intact du crash était convaincu que cet accident était une tentative de sabotage de la France avec laquelle le Togo était en froid, un « sabotage » qu’il avait vite fait d’imputer aux milieux financiers étrangers hostiles au projet de nationalisation de la société des mines de phosphates. C’est ainsi qu’à son retour le 2 février 1974, Gnassingbé Eyadema annonçait la nationalisation de la Compagnie des mines.

Rappelons que le nom de certaines villes sont africanisées à cette époque, et de nombreux togolais ont renoncé à leurs prénoms étrangers - français principalement - au profit de prénoms typiquement africains. Ainsi, le président Gnassingbé lui-même abandonna Etienne au profit d’Eyadema.

TTTI Sarl retenue pour réhabiliter la piste d’accès au site des hauts fourneaux de Nangbani

La société TTTI Sarl (Togolais tous travaux d'ingénierie) a été retenue par le ministère de la Culture, du Tourisme et des Loisirs pour les travaux de réhabilitation de la piste d’accès au site des hauts fourneaux de Nangbani, situé à environ 7 km de la ville de Bassar.

Basée à Lomé, cette entreprise de construction de bâtiments et réalisation des travaux publics arrive en tête des soumissionnaires reconnus conformes avec un montant TTC de 102,6 millions de FCFA. Il s’agit de l’issue d’un appel d’offres lancé il y a quelques mois et qui a connu la participation de 8 différents soumissionnaires dont trois non retenus (Maubin Sarl, BKT Construction et E.B. Sossa) pour diverses raisons.

Jadis lieu de travail du fer du peuple Bassar, le site qui comptait plus de 500 fourneaux dans les années 50 continue d'attirer les touristes intéressés. Selon les travaux de l'archéologue américain Philip De Barros (1983, 1985, 1986), les premiers hauts fourneaux de la localité datent de 400 ans avant Jésus-Christ.

Vers la réhabilitation de la piste d’accès au site des hauts fourneaux de Nangbani

Vers la réhabilitation de la piste d’accès au site des hauts fourneaux de Nangbani

Le ministère de la Culture, du Tourisme et des Loisirs envisage de réhabiliter la piste d’accès au site des hauts fourneaux de Nangbani, situé à environ 7 km de la ville de Bassar.

Selon un avis d’appel d’offres consulté par ‘Togo Business News’, il est demandé aux potentiels soumissionnaires « éligibles et répondant aux qualifications requises » de postuler, au plus tard le 23 avril 2020 pour la réalisation des travaux. « Les variantes ne sont pas autorisées », précise-t-on.

Jadis lieu de travail du fer du peuple Bassar, le site qui comptait plus de 500 fourneaux dans les années 50 continue d'attirer les touristes intéressés. Selon les travaux de l'archéologue américain Philip De Barros (1983, 1985, 1986), les premiers hauts fourneaux de la localité datent de 400 ans avant Jésus-Christ.

Construits en argile, ces hauts fourneaux servaient à fondre le minerai pour obtenir le fer nécessaire à la fabrication des armes blanches et les outils oratoires. Le site représente l’un des foyers importants de production du feu qui a alimenté pendant longtemps la région septentrionale du pays.

En rappel, le Togo envisage de faire de son tourisme, un pôle de croissance et faire passer sa contribution au PIB à deux chiffres dans les années à venir avec la création d’au moins 10.000 emplois décents dans le secteur d’ici 2022.

Le ministère du tourisme en prospection

Le ministère du tourisme en prospection

Le ministère de la Culture, du Tourisme et des Loisirs a indiqué avoir effectué dans la région des Plateaux, une tournée en vue d’identifier de nouveaux sites « ayant des potentialités touristiques à viabiliser, à valoriser et à inscrire sur la liste indicative des sites et monuments du Togo ».

Selon les informations publiées sur le site web du ministère, une équipe de prospection a sillonné du 20 au 25 janvier 2020, les préfectures de Wawa, d’Akébou, d’Amou, de Kpélé, de Danyi et d’Agou. Des localités qui « regorgent de biens culturels et naturels qui peuvent faire l’objet de curiosités et, s’ils sont aménagés, pourront être des sources de revenus pour les collectivités locales », indique-t-on.

Dans la préfecture de Wawa, l’on évoque la Cascade de Kpètè-Bèna, le fleuve Wawa et le paysage verdoyant des champs de café et de cacao à Badou. A Akébou, la cascade de Sinsw et ses chutes ont attiré l’attention, de même que le parc zoologique privé de Témédja dans la préfecture d’Amou.

Dans les préfectures de Kpélé, d’Agou et de Danyi, l’on note respectivement la cascade de Tsiko, le ruisseau thérapeutique du village d’Agou Petsi et un « paysage naturel pittoresque » à Zogladjè.  « Ledit paysage est un lieu de combat, de 1869 à 1872, entre les natifs de Danyi et les Ashantis du Ghana qui voulaient conquérir le territoire togolais jusqu’au Dahomey, actuel République du Bénin », précise le ministère du Tourisme.

 « Cette visite marque le début d’une série de prospections en vue d’identifier les nouveaux sites ayant un intérêt touristique à valoriser au profit des communautés locales », selon les autorités.

En rappel, le Togo a accueilli, en 2018, 712 000 touristes pour 48 milliards de F CFA de recettes hôtelières selon les chiffres officiels communiqués du gouvernement. En 2017, le pays avait été classé deuxième destination africaine (derrière l’Egypte) en termes de progression (+46%) des arrivées de touristes internationaux.