L'Inseed présente les résultats du rebasage du PIB

L'Inseed présente les résultats du rebasage du PIB

L'Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (INSEED), en collaboration avec le ministère de la Planification du développement et de la Coopération, a présenté le 30 septembre 2020 lors d'un séminaire financé par l'Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), les résultats du rebasage du Produit intérieur brut (PIB) et des comptes nationaux sur la période de 2016 à 2018.

Sani Yaya et les leçons de la Covid-19

Le ministre de l’Economie et des Finances du Togo, Sani Yaya, a évoqué cette semaine à Lomé, les leçons qu’enseigne la Covid-19.  Une pandémie qui, a-t-il rappelé, a des impacts négatifs sur le social et l’économie.

La moitié de la population togolaise déclarée « pauvre »

La moitié de la population togolaise déclarée « pauvre »

La moitié de la population togolaise vit en dessous du seuil international de pauvreté monétaire modérée. C’est ce qu’indique la première édition du Programme d’harmonisation et de modernisation des enquêtes des conditions de vie de ménages (PHMECV) publiée le 20 juillet avec l’appui de la Banque mondiale.

Prévisions de croissance: la Banque mondiale et le gouvernement ne sont pas sur la même longueur d'onde

Prévisions de croissance: la Banque mondiale et le gouvernement ne sont pas sur la même longueur d'onde

La croissance économique du Togo pourrait tomber à 1% au cours de cette année 2020 dans le meilleur des cas contre 5,3% en 2019, selon les prévisions de la Banque mondiale. Pour sa part, le gouvernement table sur un peu plus.

Croissance : la BCEAO annonce une baisse « de plus grande ampleur au 2e trimestre »

Croissance : la BCEAO annonce une baisse « de plus grande ampleur au 2e trimestre »

Après un premier taux de croissance négatif noté au premier trimestre de l’année dans les pays de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), la Banque centrale (BCEAO) annonce dans une note de conjoncture publiée en juillet au titre du mois de mai 2020, qu’elle s’attend à une baisse « de plus grande ampleur » de l'activité économique au deuxième trimestre.

Sani Yaya : « Il y a risque de vulnérabilité économique, financière et sociale »

Sani Yaya : « Il y a risque de vulnérabilité économique, financière et sociale »

A l’instar des autres économies, le Togo subit (et subira) les effets de la pandémie de Covid-19 et de la crise économique qu’elle provoque. Ce qui fait craindre une vulnérabilité sur plusieurs plans.

« Nous sommes confrontés non seulement au défi de contrer la pandémie de la Covid-19, mais aussi au défi de relancer la croissance économique au moment même où les recettes publiques sont fortement orientées à la baisse. Il y a donc risque de vulnérabilité économique, financière et sociale ». Déclarations faite ce jeudi 16 juillet par le ministre Sani Yaya en charge de l’Economie à l’ouverture d’une session extraordinaire du Conseil national du crédit. Le gouvernement, a-t-il poursuivi, veut compter sur le secteur privé dans un esprit d’inclusion et dans un esprit participatif pour élaborer la stratégie de relance économique et contrer ce risque.

Ces propos du ministre rejoignent quelque peu ceux du président Faure Gnassingbé qui, dans son discours du 1er avril 2020, avait indiqué que « nous sommes face à un risque de retour en arrière, de résurgence de l’extrême pauvreté » lorsqu'il annonçait ses « dispositions courageuses » pour faire face aux effets de la crise.

Dans son allocution du 16 juillet, Sani yaya n’a pas passé sous silence les prévisions macroéconomiques révisées compte-tenu du choc. « Les projections laissent apparaître une forte décélération de l'activité économique, avec une perte de croissance de 4,2 points de pourcentage. En effet, le taux de progression de l'activité économique est révisé à 1,3% pour l’année 2020, contre une prévision initiale de 5,5%, après un taux de 5,3% enregistré en 2019 », a-t-il déclaré.

« Si cette prévision se confirme comme nous le craignons, ce sera le taux de croissance le plus faible de l'histoire économique du Togo au cours de ces dix dernières années. Je rappelle que le taux de croissance économique au cours de la décennie passée s'est établi à 6%, en moyenne », a ajouté le ministre. Rappelant que les secteurs les plus touchés sont principalement le secteur tertiaire avec une contribution de 0,4% à la croissance économique contre une prévision initiale de 3,9%, et le secteur secondaire avec une contribution nulle, contre une prévision initiale de 0,7%. Le secteur agricole devra tirer son épingle du jeu avec une contribution attendue de 0,9% au PIB, mieux que les prévisions initiales (0,8%).

A noter que l'économie togolaise a déjà été marquée au premier trimestre de l'année par une croissance de l'ordre 2,1%, contre 5,3% sur les trois premiers mois de l’année précédente et au quatrième trimestre 2019.  Au pire des cas, le pays s'attend à une contraction annuelle de 1,5% cette année avant une reprise en 2021.  

Selon la Banque mondiale, le Togo doit continuer à miser sur l’investissement privé pour relancer l’économie post-coronavirus

Selon la Banque mondiale, le Togo doit continuer à miser sur l’investissement privé pour relancer l’économie post-coronavirus

[Communiqué de la Banque mondiale] Lomé, 8 septembre 2020 – La crise provoquée par la pandémie mondiale de coronavirus a eu des répercussions importantes sur l’économie togolaise et pourrait faire baisser la croissance de 5,3 % en 2019 à 1 % en 2020. C’est la conclusion de la première édition du rapport sur la situation économique au Togo publiée aujourd’hui par la Banque mondiale.

Le programme d'aide "Novissi" arrive dans le canton de Soudou

Le programme d'aide "Novissi" arrive dans le canton de Soudou

Les populations de Soudou (préfecture d’Assoli) bénéficieront du programme de revenu universel "Novissi"en raison du bouclage du canton et du couvre-feu instauré dans cette localité par le gouvernement.

Togo : baisse de croissance des activités hors secteurs primaire et administration en avril 2020

Togo : baisse de croissance des activités hors secteurs primaire et administration en avril 2020

Au Togo, le taux de croissance des activités hors secteurs primaire et administration s'établirait à -4,8% en avril 2020, contre -3,2% en mars 2020, selon les données de la Banque centrale (BCEAO) consultées par Togo Business News.

Devant le Togo, les plus forts replis sur la période considérée dans la région UEMOA sont enregistrés au Sénégal (-10,6% contre +2,2% en mars), au Bénin (-7,5% contre -3,4%) et en Côte d'Ivoire (-6,8% contre -5,7%). Ces chiffres sont à l’image des indicateurs de la conjoncture régionale qui font ressortir une poursuite de la tendance baissière de l'activité économique au titre du mois d'avril 2020 : -5,3% après une réalisation de -3,2% en mars 2020. Motif, la conjoncture défavorable au niveau de l'ensemble des secteurs d'activité, affectés par les mesures prises par les Etats pour contenir la propagation de Covid-19

Selon la BCEAO, les baisses les plus importantes touchent les bâtiments et travaux publics (-15,7 points par rapport à mars), ainsi que les activités commerciales (-6,7 points) et des services (-1,5 point). Une bonne tenue des activités est pourtant notée au Burkina (+6,1% contre -9,3%) et au Mali (+5,2% contre +4,0%), ce qui exercé un effet modérateur ajouté au redressement observé au Niger et en Guinée-Bissau.

 En rappel, l’économie togolaise a connu, au premier trimestre de l’année, un taux de croissance 2,1% contre 5,3% au trimestre précédent. Pour toute l'année 2020, les prévisions tablent sur une progression de 1% dans le scénario optimiste, et une régression de 1,3% au pire des cas.