QNET, Tiens, Petronpay… le gouvernement siffle la fin de la récréation

QNET, Tiens, Petronpay… le gouvernement siffle la fin de la récréation

Le ministre de l’Economie et des Finances du Togo, Sani Yaya, s’est prononcé sur la prolifération des structures illégales de placements à haut risque dans le pays. Des structures qui promettent des rendements « surréalistes », et qui, selon son communiqué daté du 26 mars 2021, ont déjà été mises en demeure par l’autorité, à l’instar de QNET, Tiens, Petronpay, et Global Trade Corporation.

Togo : L’Etat lève 22 milliards de FCFA d’obligations de relance du trésor

Togo : L’Etat lève 22 milliards de FCFA d’obligations de relance du trésor

Après deux émissions réussies d’obligations de relance (ORD) du Trésor, l’Etat du Togo, à travers sa Direction générale du trésor et de la comptabilité publique a levé ce 19 mars 2021 sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) un montant de 22 milliards de FCFA (33 millions d’euros) au terme d’une troisième émission d’ORD du Trésor de maturité 7 ans.

La BCEAO maintient son taux directeur à 2%

La BCEAO maintient son taux directeur à 2%

Le Comité de Politique Monétaire (CPM) de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a tenu, le mercredi 3 mars 2021, sa première réunion ordinaire au titre de l’année 2021, par visioconférence, sous la présidence de Monsieur Tiémoko Meyliet KONE, Gouverneur de la Banque Centrale, son Président statutaire. Sur la base des analyses de la situation macroéconomique de l’Union et de la conjoncture régionale et internationale, le Comité de Politique Monétaire a décidé de maintenir inchangés le taux d’intérêt minimum de soumission aux opérations d’appels d’offres d’injection de liquidité à 2,00% et le taux d’intérêt du guichet de prêt marginal à 4,00%, niveaux en vigueur depuis le 24 juin 2020. Le coefficient de réserves obligatoires applicable aux banques de l’Union demeure inchangé à 3,0%. Dans les mois à venir, la BCEAO continuera à mettre en œuvre une politique monétaire assurant la stabilité des prix, tout en soutenant le retour à une croissance forte.

Une croissance de l’économie mondiale attendue à 5,5%

Le Comité a passé en revue les principales évolutions de la conjoncture économique internationale et régionale au cours de la période récente, ainsi que les facteurs de risque pouvant affecter les perspectives à moyen terme d’inflation et de croissance économique dans l’Union. Au titre de la conjoncture internationale, le Comité a noté l’apparition de nouveaux variants du coronavirus, avec des effets contagieux plus importants. Cette situation a nécessité l’adoption de mesures supplémentaires pour endiguer la nouvelle vague de la pandémie, fragilisant ainsi la reprise économique escomptée suite à la découverte de vaccins contre la Covid-19. Toutefois, le démarrage des campagnes de vaccination à partir de décembre 2020 dans plusieurs pays avancés et émergents, ainsi que la poursuite des politiques budgétaire et monétaire de soutien, ont limité la dégradation de l’activité et laissé entrevoir les perspectives d’une normalisation rapide. Selon le Fonds Monétaire International, l’économie mondiale connaîtrait en 2021, malgré de fortes incertitudes, un taux de croissance attendu à 5,5%, après une contraction de 3,5% enregistrée en 2020.

Tendance haussière des prix des produits de base

Sur les marchés internationaux des matières premières, les cours des produits énergétiques et des autres produits de base se sont redressés pour le deuxième trimestre consécutif, après deux trimestres successifs de baisse. Selon les données de la Banque Mondiale, les prix de l’énergie ont connu durant le quatrième trimestre 2020 une hausse de 8,4%, après la progression de 33,9% observée au trimestre précédent. Quant aux prix des produits de base non énergétiques, ils ont maintenu une tendance haussière, avec un accroissement de 9,5% au quatrième trimestre 2020, comme au trimestre précédent. En particulier, les cours des matières premières agricoles exportées par les pays de l’Union ont enregistré une accélération du rythme de progression avec une croissance de 10,5% au quatrième trimestre 2020, après 6,0% le trimestre précédent.

Un taux de croissance de 5,8% au sein de l’UEMOA

Examinant la conjoncture interne, le Comité a relevé que la reprise de l’activité économique dans l’UEMOA s’est accélérée au quatrième trimestre 2020, avec une hausse de 1,3% du PIB par rapport à la même période de l’année précédente, après 0,6% un trimestre plus tôt. Ce regain de vigueur reflète l’accélération du rythme de progression de la valeur ajoutée dans l’ensemble des secteurs d’activité, consécutive à la reprise progressive de la demande intérieure. Pour l’ensemble de l’année 2020, les dernières estimations situent le taux de croissance économique de l’Union à 0,9% contre 5,7% en 2019. Les pays de l’Union escomptent une reprise en 2021, avec un taux de croissance attendu à 5,8%, sous l’effet du maintien des mesures de relance budgétaire et de soutien monétaire.

Un déficit budgétaire à 5,7%

L’exécution budgétaire dans les Etats membres de l’Union au cours de l’année 2020 fait ressortir un creusement du déficit par rapport à l’année précédente. Cette augmentation des déficits budgétaires est imputable, d’une part, aux effets négatifs de la pandémie de la Covid-19 sur les recettes et, d’autre part, aux dépenses engagées dans le cadre des plans de riposte et de relance mis en œuvre par les Etats. Ainsi, le déficit budgétaire, base engagements dons compris, rapporté au PIB, a plus que doublé passant de 2,4% en 2019 à 5,7% en 2020.

Des réserves de change à 6,3 mois d’importations

Sur le marché monétaire, les conditions financières demeurent favorables, en relation avec l’orientation accommodante de la politique monétaire de la Banque Centrale. Ainsi, le coût moyen des ressources offertes par la Banque Centrale sur le guichet à une semaine est resté stable à 2,00% comme au troisième trimestre 2020, contre 3,38% un an plus tôt. Sur le compartiment à une semaine du marché interbancaire, le taux d’intérêt moyen pondéré s’est établi à 2,62% contre 2,73% au trimestre précédent. Un an plus tôt, il s’élevait à 4,36%. Sur le marché des titres publics, les conditions de financement des Etats membres ont continué de s’améliorer. Le taux d’intérêt moyen pondéré des bons du Trésor est ressorti à 3,28% en 2020 contre 5,36% un an plus tôt.

Au plan monétaire, la masse monétaire a connu une accélération sur le dernier trimestre 2020, avec une croissance, en rythme annuel, de 16,4% à fin décembre 2020 contre 15,5% à fin septembre. Cette consolidation a été imprimée par la hausse des crédits bancaires aux Etats et au secteur privé ainsi que par le renforcement des actifs extérieurs nets. Les réserves de change de l’Union se sont confortées, assurant la couverture de 6,3 mois d’importations de biens et services à fin janvier 2021, contre 5,9 mois à fin décembre 2020 et 5,6 mois à fin septembre 2020.

Le Comité de Politique Monétaire a relevé une légère décélération des prix à la consommation sur le quatrième trimestre 2020, le taux d’inflation ressortant à 2,7% contre 2,9% un trimestre plus tôt. La baisse du rythme de progression des prix est attribuable essentiellement à l’amélioration de l’offre de céréales, de légumes ainsi que de tubercules et plantains. Le taux d’inflation sous-jacente s’est, pour sa part, accru, ressortant à 1,8%, après une progression de 1,6% un trimestre plus tôt. Pour l’ensemble de l’année 2020, le taux d’inflation s’est situé à 2,1%, après -0,7% en 2019. A l’horizon de huit trimestres, soit à fin décembre 2022, les prévisions établissent le taux d’inflation à 1,8%, toujours dans la zone cible (entre 1,0% et 3,0%) définie pour la politique monétaire dans l’Union.

Trois Togolais dans un cadre de réflexion sur le traitement de la dette

Trois Togolais dans un cadre de réflexion sur le traitement de la dette

Ils sont trois Togolais parmi les 24 fondateurs d’un nouveau think tank qui vise à approfondir la thématique et adresser plus largement le sujet du financement public et privé sur le continent africain. Ceci, dans la suite des réflexions sur la dette souveraine des États africains lancées en 2020. Il s’agit de la ministre Sandra Johnson, secrétaire générale de la Présidence, du célèbre économiste Kako Nubukpo, conseiller économique du Président de la Commission de l’UEMOA, et de Félix Edoh Kossi Amenounve, directeur général de la Bourse régionale (BRVM).

SUNU Bank innove avec la simulation de crédit instantanée dans son offre WhatsApp Banking

SUNU Bank innove avec la simulation de crédit instantanée dans son offre WhatsApp Banking

[Communiqué de presse] Une fois de plus, SUNU Bank franchit un nouveau palier  au Togo avec l’introduction d’une nouvelle fonctionnalité dans son produit : WhatsApp Banking. Il s’agit de la simulation de crédit instantanée permettant de connaître sa capacité d’emprunt pour un crédit en ligne.

Edoh Kossi Aménounvé en visite de travail à la BOAD

Edoh Kossi Aménounvé en visite de travail à la BOAD

Le directeur général de la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM), Edoh Kossi Aménounvé, a effectué le 3 mars 2021, une visite de travail à la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) où il a été reçu par le président Serge Ekué de l’institution basée à Lomé. Il était accompagné par Birahim Diouf son adjoint, Hermann Traoré, directeur du Département des études de la stratégie et du développement et Bertrand Bodet, directeur de l’Antenne nationale de la bourse du Togo.

Togo : la dette publique estimée à 2.555 milliards de F CFA en 2020

Togo : la dette publique estimée à 2.555 milliards de F CFA en 2020

D’après le portefeuille arrêté à fin décembre 2020, la dette publique se chiffrerait à 2 555,45 milliards de francs Cfa, soit 59,42% du PIB contre 51,95% en 2019. Ceci, selon le calcul sous le Système de comptabilité nationale (SCN) de 2008, avec 2016 comme année de base.

40 milliards de FCFA dans les caisses du Trésor public

40 milliards de FCFA dans les caisses du Trésor public

Le Trésor public togolais a encaissé 40 milliards de FCFA le 5 mars 2021 à la faveur d’une sortie sur le marché financier régional. Il s’est agi d’une émission d’obligations de relance, un mécanisme de financement mis à disposition des Etats de l’UMOA depuis quelques semaines.

Accord entre le Togo et Shelter-Afrique (les détails)

Accord entre le Togo et Shelter-Afrique (les détails)

[Communiqué de presse] - Nairobi, Kenya : 03 Mars 2021 – Shelter-Afrique, organisme panafricain de financement du développement du logement, a signé un protocole d'accord avec le gouvernement togolais afin de co-développer 3 000 unités de logement dans la capitale Togolaise, Lomé.